L'égo |
L'estime de soi détermine la confiance en soi.
Ces deux notions déterminent notre rapport aux autres.
Une bonne (zen) estime
de soi et confiance en soi permettent
:
La maturité (capacité
de percevoir, d'anayser le réel et de réagir de manière
adaptée) qui permet :
- la ténacité
(capacité à résister)
- l'honneur (respect
de soi)
- le respect
(considération des autres)
- l'humilité
(vision réaliste de soi) qui permet :
-
la fierté (estime
de soi justifié) et la vanité
(volonté légitime d'être reconnu par les autres) limité
par la modestie affichée (retenue
de parler de soi)
- une régulation des comportements liés à l'éthique
(réflexion sur le bien penser, le dire et le faire)
Une mauvaise (haku) estime
de soi et confiance en soi entraîne
:
- l'allocentrisme (défense
exclusif des intérêts des autres)
- le narcissisme (attention exclusif
porté à soi)
- le manque
d'assurance trop important
- l'orgueil
(amour exclusif de soi et le mépris des autres)
- la honte
- l'égocentrisme (croyance
d'être le centre d'intérêts de tous)
- l'éthnocentrisme (croyance
que ses manières de penser de dire et de faire sont les bonnes et/ou
universellement partagées)
- l'égoïsme (défense
exclusif de ces intérêts)
- une régulation des comportements lié à la morale
(règles sur le bien penser, le dire et le faire)
Selon Aristode on ne peut se réaliser que dans l'alterité
Il y a trois sortes d'individualisme :
- antique, l'épopée : le besoin de reconnaissance
- bourgeois : droit, liter, propriété (Rousseau)
- éthique : prend soin de soi et s'aimer pour grandir mais pas au dépend
de l'altérité nécessaire au développement de l'humanité